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Le Conseil général
du Var et
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[d'après un article de Didier ARNAUD, paru dans Libé, le 14 juin 2003]
"Cette aide peut atteindre jusqu'à 80% de subventions pour les villes de moins de 3 500 habitants, jusqu'à 50% au-delà de 3 500 habitants. Selon le conseil général, les villes disposent leurs caméras sur les parkings, les sorties des écoles, ou les bâtiments publics qui ont été dégradés. Certaines communes en installent même autour des sources et points d'eau."
"En trois ans, dix communes du département se sont équipées. Dans les Alpes-Maritimes, 28 communes ont été subventionnées. Ce chiffre regroupe les municipalités qui se dotent de vidéosurveillance et de police municipale (20% de subvention pour les communes urbaines, et un plafond de 80 % pour les petites communes)."
"D'après le ministère de l'Intérieur, 388 collectivités sont munies d'installation de vidéosurveillance en France, dont 185 sur la voie publique."
L'expert Eric Heilman (maître de conférences à l'université
Louis-Pasteur de Strasbourg) qui a étudié l'impact de la vidéo
surveillance sur la délinquance:
"Elle est «sans effets» sur les atteintes aux personnes
et exerce diverses influences sur les atteintes aux biens. «Dans certains
parkings, les vols dans les voitures baissent, mais pas les vols de voiture.
Dans un autre cas, les vols à l'arraché ont diminué
mais pas les vols à la tire car les pickpockets savent échapper
aux caméras»"
En réalité, le principal inconvénient, c'est que la délinquance se déplace hors champ. Du coup, la commune d'à côté risque d'hériter des ennuis de sa voisine qui vient de s'équiper.
Source : http://nomines.bigbrotherawards.eu.org/index.php?de=1&&id=76
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